Konbawa, minna-sama!
Oh, que je me suis fait rare par ici! Et ailleurs sur le net également. Hélas, cela se justifie par les soucis "IRL"... la vie, c'est nul, so have a nolife! Enfin, par les temps qui courent, mieux vaut un boulot de merde que pas de boulot, pas vrai?
Revenons donc à ce qui nous intéresse vraiment, à ce qui est REELLEMENT important, oui, à nos animés chéris!
Dans l'article du jour, je vous présente un animé que je viens de découvrir, Tayutama – Kiss on my Deity .
Alors si je vous en parle, c'est que je suis déjà convaincu de suivre cette série jusqu'au bout. Je sais, on va me dire "attend le 3e épisode pour voir la qualité réelle, c'est là que les sous commencent à manquer et que ça se voit". Mais en tant qu'otaku, je sais que le moe ne vient pas de l'argent! Et là, je sais qu'il y en aura, du moe, avec les persos déjà introduits, et en connaissant l'origine de l'oeuvre. Oui, c'est encore une adaptation soft d'un eroge (de chez Lump of Sugar), un jeu hentai devenant un animé ecchi par la grâce de la télévision. L'adaptation a été confiée au studio Silver Link, sur lequel je dois bien avouer ne rien savoir.
De quoi est-il question? Parce qu'avant de déballer les jolies filles (ou de les emballer!), il faut poser les bases d'une histoire, sinon le
spectateur est simplement un mateur, alors qu'on sait bien qu'il recherche des scénarios élaborés qui feront travailler son cortex pré-frontal. Mais bien sûr.
Dans le premier épisode de " Tayutama - Kiss on my Deity -", on assiste à une bataille surnaturelle au Moyen-Age, se terminant par le
scellement de redoutables esprits (tayutai) par un magicien et une jolie personne divine, Kikurami-sama. De nos jours, Yuuri, le descendant du prêtre, héritier d'un temple shinto et lycéen comme
de bien entendu, est envoyé s'occuper d'étranges stèles qui viennent d'être découvertes. Avec ses amis, il assiste à des évènements (eh, je vais pas tout vous raconter, allez plutôt voir!) qui le conduiront à recueillir une incarnation de la divinité, nommée Mashiro. Et c'est quelque chose! Si vous
avez trouvé Horo de "Spice and Wolf" classe mais insuffisamment MOE, régalez-vous, la demoiselle est parfaite. Pur sang MOE, des grandes oreilles et une queue. MOE factor = 10 + perv² / fur
... euh, un bon score quoi. Quelles que soient les versions de son incarnation.
Notre héros est bien sûr entouré de personnages types, l'amie d'enfance un peu tsundere, un glandeur, un père indigne, une petite demi-soeur, une demoiselle mystérieuse... Et bien sûr la déité qui se considère comme sa femme, et son alliée dans le combat contre les Tayutai maléfiques.
Le style rappelle furieusement un animé récent qui m'avait bien plu, Goshuusho-sama Ninomiya-kun (oui, il y avait un héros moins fade que d'habitude,
une fille maladroite à forte poitrine, une riche tsundere forcée de s'habiller en soubrette... bref du fanservice de qualité). Pour exemple, cette image de Tayutama, où ceux qui ont vu Ninomiya
ressentiront la ressemblance du chara-design. rien d'étonnant, car dans les deux séries c'est Ogawara Haruo qui s'en est occupé. (ah, en passant, le chef de l'animation s'appelle Noda Megumi...
oui, comme dans cette série!)
Bref, jetez un coup d'oeil si vous aimez le MOE qui s'assume, le fanservice et les séries qui ne prétendent pas être plus que ce qu'elles sont. Si vous n'aimez que les shonen à rallonge ou les meccha yaoi, désolé, vous risquez d'être déçu.
Mais pour ceux qui ont mes goûts étranges et inavouables dans les dîners en ville, zou, foncez!
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