Dimanche 29 mars 2009

Hohoho, encore un long moment sans billet sur ce blog. Pour revenir en douceur, pas d'article de fond ni de compte-rendu d'un animé, mais une reprise de l'APS, qui n'est vraiment pas une rubrique hebdomadaire!

J'ai vu récemment l'animé Tokko, basé sur un manga de Tôru Fujisawa (GTO). Bon, ça ne casse pas trois pattes à un canard, ce n'est pas terrible, cette série. Série B, pour être clair. Avec de l'action, du gore, un héros assez "shonen" (pas forcément un compliment chez moi). Mais bon, il y a quelques personnages assez charismatiques, même si tout ça manque un peu de profondeur. Parmi ceux-ci, je vous présente un officier de police, Ryoko Ibuki, doublée par Rio Natsuki.



 Ryoko Ibuki

Emploi : Major de la deuxième division TOKKO

MOE-mode : Oppai, uniforme, oppai, lunettes, sérieux, et oppai aussi!
Compétence : Direction d'unité

Coup ultime : Coup de feu

Point faible : Pas de super-pouvoirs

Par Romukaji - Publié dans : APS
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Vendredi 6 mars 2009

Bien l'bonsoir bande d'otakus.

Je m'en reviens d'un petit concert ma foi bien sympathique. Eh oui, l'otaku sort aussi le soir, en quête de sang de vierge... euh non, simplement pour se distraire. J'ai pu assister à un des petits concerts européens de Midori Hirano, actuellement en tournée. Je remercie pour ça hiero.fr et la librairie Baka Neko de Colmar qui fournissait le cadre (bien familier) de la prestation.

 

De quoi s'agit-il? Je vous propose d'aller chercher quelques extraits sur son maspyce  ou encore cette vidéo (c'est celle de droite, avec les claviers).

 

Oui, on peut dire que c'est un peu de l'électro, pop aussi? Mâtiné d'influences classiques... original, parfois planant. Mais aussi assez expérimental.

Bref, pas du prêt à diffuser standard, vous l'aurez compris.



L'organisation était bien faite, avec un démarrage à l'heure (j'ai entendu dire que ce n'était pas le cas à Nancy?), et finalement la boutique était à la taille du public. La taille, parlons-en, il y a toujours des boulets trop grands qui ne comprennent pas qu'il bouchent la vue des petits. Enfin...

 

Notre artiste, à sa table, avait un synthétiseur et un autre clavier plus petit, un iBook, et deux pédales doubles. Et un micro, car elle chante aussi parfois... Sa retenue (une inexpressivité pour qui n'est pas habitué à ces attitudes?) est à l'image de la musique, sans esbrouffe, sans effet injustifiés, concentrée sur le coeur de la musique : introduction, développement du thème, chant.

Hélas, hélas, une bonne partie du public n'était pas à la hauteur. Quelle misère d'être aussi fermé d'esprit, et surtout de ne pas respecter l'artiste : parlotte, ricanements bêtes. Tsss, n'ont-ils pas l'occasion de parler ailleurs? C'est pitoyable.

Ces lycéens étaient particulièrement rétifs aux aspects expérimentaux de la musique : exécution de bruits d'objets communs, repris pour constituer le rythme... cela suscitait un rejet, qui les empêchait d'entrer dans cette musique, et de constater que les bruits devenaient l'ossature d'un morceau mélodique.

 

Mais oublions tout cela, et ne retenons que la discrète. Midori Hirano. Cette musicienne japonaise, qui a sorti son deuxième disque, vit entre l'archipel nippon et Berlin...  Elle réalise des remixes, et des compositions de films.

Après le concert, elle a bien évidemment répondu aux quelques personnes curieuses de l'interroger sur sa musique, et notamment sur ses inspirations. Quand je lui ai demandé si elle avait été influencée par la musique expérimentale des années 50 et 60 (ces pionniers vraiment bizarres), elle a été assez surprise, comme il s'agissait de la première fois qu'on lui demandait. Bon, c'était quelque chose que j'avais ressenti comme ça. Elle tire davantage d'idées des compositeurs découverts dans ses études de musique classique : Bach, Debussy, Satie. Après l'université, elle s'est tournée vers la techno. Pourquoi a-t-elle ensuite changé de voie, pour aller vers un champ plus ardu, plus cérébral si j'ose dire? Tout simplement parce qu'elle a estimé que le succès de cette musique y avait amené trop de monde. Voilà une attitude intéressante!

Sur l'attitude d'une partie du public, contrairement à mes craintes, elle n'est pas perturbée par cela : en effet elle s'y est habituée. Dans une de ses interviews, elle voit ce public européen, qui parle quand il n'est pas intéressé, comme également enclin à davantage exprimer ses impressions quand elles sont positives.

 

Ce fut donc un petit concert agréable, comme je les aime, avec un échange avec l'artiste. Midori Hirano, merci!

Par Romukaji - Publié dans : IRL
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Lundi 2 mars 2009

Oh, je sais, ça fait trop longtemps que je n'aie publié d'article ici. Et la règle d'un par semaine au moins, que diable? Ah, je ne suis pas sérieux...

Mais pour faire oublier mes turpitudes, en ce début mars, abordons le sujet... du nouvel an.

Hum. Je sens un certain doute dans le lectorat. Alors reprenons les choses d'une manière un peu chronologique, histoire d'expliquer cette distorsion temporelle.

Je considère "La mélancolie de Haruhi Suzumiya" (Suzumiya Haruhi no Yuutsu) comme l'un des meilleurs animés jamais faits. Aussi, je fais partie des fans français, qui, comme les autres, espèrent la sortie d'une 2e saison. En attendant, des mini-séries ont été annoncées... et finalement sont sorties, après de multiples retards réels ou simulés. Décidément, on aura vu que Kyoto Animation ne sait pas faire comme tout le monde, même en matière de calendrier et de teasing.

Ces deux séries, Suzumiya Haruhi-chan no Yuustsu et Nyoron Churuya-san, sont disponibles pendant un temps, sur la chaîne Youtube de Kadokawa. Et, pour revenir au sujet, le premier épisode de Haruhi-chan est consacré à un amusant rêve du Nouvel An fait par Kyon.

 

Cela me donne l'occasion d'aborder rapidement le sujet de l'oniromancie populaire japonaise. Non qu'elle soit aussi primordiale que dans d'autres cultures (une référence étant, par exemple, la civilisation mésopotamienne), mais au moins certains de ces points sont assez répandus, au point de se retrouver dans notre chère culture visuelle moderne.

Oui, il s'agit du fameux rêve du Nouvel An, le premier rêve que l'on fait dans l'année. La croyance populaire veut que l'apparition onirique de certains éléments soit un gage de bonne fortune pour l'année qui s'ouvre. Leur importance varie selon un ordre bien établi. Comptons les trois premiers!

1 : le mont Fuji (et on dit bien Fuji-san, hein, pas de yama...)

2 : un faucon

3 : une aubergine

Ce sont les plus connus. Ils sont dans le premier épisode de Haruhi-chan, certes, mais leur apparition la plus inoubliable s'est faite pour moi aux côtés d'Osaka dans Azumanga Daioh!





Mais comme on l'apprend de Miyuki dans l'épisode 13 de Lucky Star, il y en a d'autres...

4 : un éventail

5 : du tabac

6 : un homme aveugle.

S'ensuit une remarque de Konata, assez sceptique sur la fréquence de tels rêves et l'utilité de leur interprétation...

 

Enfin, nous avons le temps d'y penser, avant la prochaine échéance.

 

 

PS : Sabaku no Sora. Oui, j'ai vu Sayonara Zetsubou Sensei (enfin, la première saison). Mais je n'ai pas plus aimé que ça. Sympa, mais pas la série de la décennie.

Par Romukaji - Publié dans : Haruhi Suzumiya
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