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Dance With Débiles

31 Juillet 2016 , Rédigé par Romukaji Publié dans #Dance with débiles, #Neko vi Britannyan, #Anime, #Dance with Devils

Konnyanwa !

Lecteurs, sachez que ce blog méconnu sous le nom de Fanservice Public bénéficiera désormais de la contribution occasionnelle de la géniale petite sœur de son illustre créateur Romukaji-onii-sama, à savoir votre serviteur maid.

Yoroshiku, tout ça.

 

Commençons avec Dance With Devils (ダンス・ウィズ・デビルス / Dansu Wizu Debirusu), un anime d’automne 2015 à la médiocrité divertissante. Evidemment je vais spoiler. Je voulais faire un résumé rapide pour ne pas me retaper les 12 épisodes mais… En fait ça m’amuse donc vous aurez droit à un résumé détaillé épisode par épisode de cette excellente série. Ne me remerciez pas.

 

Nous suivrons les aventures passionnantes d’une jeune fille, Ritsuka (que nous appellerons Légume-chan pour des raisons évidentes liées à sa personnalité) et de son harem inversé et diversifié (démons, vampires, chien, grand-frère…), le tout ponctué de chansons aux paroles intéressantes qui font avancer l’intrigue.

 

 

Episode 1 : Le Quadrille du tabou et de la dépravation.

(Je ne plaisante pas. C’est le vrai titre. Et ils sont tous comme ça.)

 

Le début : après une intro chantante et sombre à base de « gurimowaaru » et d’images de l’épisode 12, nous faisons la connaissance de Ritsuka Légume-chan, vivant seule avec sa mère qui lui fait porter une sorte de pendentif talisman fait maison aux huiles essentielles. C’est une lycéenne ordinaire (innovation audacieuse pour un personnage principal de harem inversé) qui attend le prince charmant (et qui nous le chante).

Mais ce jour-là, quand elle arrive au lycée, on rencontre son amie Azuna, la meilleure-amie-de-personnage-principal-de-harem-inversé, qui essaie de lui taxer sa rédaction d’anglais, et euh… Gertrude ? l’amie-à-lunettes-qu’on-ne-reverra-plus-jamais (ou alors elle ne sert tellement à rien que j’ai oublié), qui lui apprend qu’elle est convoquée dans le bureau du conseil des élèves. Très étonnée puisqu’elle n’a pas enfreint le règlement, et pendant que tout le lycée est en train de bitcher sur elle et sur à quel point Rem-sama-le-président-du-conseil-des-élèves est cool, elle décide d’y aller et y rencontre quatre bishônen qui chantent : Rem le président neurasthénique, un yakuza tellement musclé qu’il n’a apparemment pas trouvé de veste à sa taille, un tombeur qui a toujours une rose sur lui et un psychopathe.

Les Dalton – version bishônen démoniaques

Bref, elle entre (en fait ils ne chantaient pas dans les escaliers, tout le monde est assis tranquillement), le président lui dit qu’il a une lettre selon laquelle elle aurait enfreint le règlement (parce que la délation, c’est cool), elle dit que ce n’est pas vrai, ils font une bataille de regards, il se transforme en tapisserie (ça arrive souvent. Sérieusement, je crois que ce studio a embauché Valérie Damidot), il l’hypnotise mais il est repoussé par son talisman, elle ne se souvient de rien et elle se casse.

Laissez-moi parler à l’architecte.

Quand elle rentre chez elle, des vampires sont en train de cambrioler sa maison mais elle met environ une minute avant de penser à s’éloigner et appeler la police (et encore, quand je dis « penser », il faut comprendre « se faire souffler l’idée par sa mère retenue en otage et à moitié assommée » et par « s’éloigner » je veux dire « sortir du jardin mais rester juste devant le portail »). Mais son téléphone ne fonctionne pas, et plus tard quand elle ramène la police tout est en bon état (il manque juste sa mère mais les policiers s’en fichent).

Elle appelle donc son grand-frère Lindor Lindo, censé étudier à Londres.

Cambrioleur typique en plein travail : rapidité, discrétion…

Après un flash-back utile qui nous rappelle ce qui s’est passé environ deux minutes plus tôt, elle décide d’aller chez son amie, mais elle tombe sur les vampires cambrioleurs qui lui demandent où est le grimoire défendu, ce à quoi elle ne peut pas répondre ce qui vient immédiatement à l’esprit après ce genre de question parce qu’elle se fait encore hypnotiser, mais ça ne fonctionne pas bien à cause du pendentif, du coup elle devient juste un peu aveugle, et le président vient la sauver en escarpins.

Allez, avouez que ça ressemble à des escarpins. D’ailleurs tout le monde sait que les démons aiment les chaussures à talons. N’est-ce pas, Sebas-chan ?

Quand Rem a cramé deux vampires sur trois et que le chef s’est enfui, Légume-chan retrouve la vue, ce qui lui permet de refaire une bataille de regards avec Rem. Dans la limousine (oui) de celui-ci, elle lui raconte ce qui s’est passé. On apprend aussi que son grand-père était ethnologue, qu’il faisait des recherches sur les légendes de vampires, de démons et de magie noire en Europe, et que donc elle s’y est un peu intéressée aussi. Une fois dans son manoir (oui), Rem l’embobine avec des histoires de satanisme au lycée, lui dit que ce n’est pas la peine d’appeler la police, qu’il va s’en occuper avec son nom de gosse de riche influent, mais qu’il ne fait pas ça pour l’aider, betsuni, mais pour maintenir l’ordre dans le lycée.

Ai-je précisé qu’il était riche ?

Ensuite elle caresse un chien.

FIN.

Que nous réserve l’épisode 2, Le Jitterburg de l’hésitation et du mystère ?

           

 

Neko vi Britannyan

@Neko_Britannyan

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